Foire aux questions
Communication et ouverture
Quelle est la limite du nombre d’équipements et du nombre de points pouvant être remontés sur la supervision proposée ?
Le système Tridium n’a pas de limite de nombre de points et d’équipements connectables.
Quels sont les protocoles de communication supportés sur la supervision proposée (pour s’ouvrir vers les systèmes des autres marques).
Le système Tridium propose les protocoles standards ouverts (KNX, LonWorks, BACnet) et les autres protocoles incontournables Modbus, SNMP, Mbus, oBIX, Z-WAVE ainsi que de très nombreux autres protocoles propriétaires
Quels surcoûts sont induits pour assurer les communications des différents équipements ? (Surcoût logiciel : diver OPC pour communiquer avec des équipements BACnet, base de données LNS type NL220 ou LMW avec ou sans driver OPC pour communiquer avec des équipements LON. Surcoût matériel : utilisation d’équipements réseaux tels des routeurs LonWorks, convertisseurs ou gateway Modbus RS485/TCP etc.)
Le système Tridium intègre directement les outils d’installation des équipements de tous les protocoles supportés, il n’y a donc pas de surcoût. Des cartes de communication optionnelles (carte Lon FTT10, carte GPRS, carte RS232, carte RS485….) peuvent s’ajouter directement sur le serveur pour proscrire toutes les interfaces (routeurs, passerelles…).
Le système proposé est-il composé d’un seul logiciel ou d’une succession de logiciels communicants ensembles.
Tridium propose un seul outil pour tout intégrer. Pas besoins d’autres logiciels. Pas de renvoi de responsabilités. (Un seul outil, un seul intervenant, beaucoup plus facile, une seule formation, plus fiable)
Peut-on facilement faire communiquer deux équipements de deux marques différentes et de deux protocoles différents (ex : un équipement schneider en Modbus avec un équipement Siemens en BACnet IP).
Oui, le cœur du système Tridium est Niagara, une base de données permettant d’intégrer des équipements de toutes marques et de protocoles différents en un format unique. Ceci rend la communication entre deux systèmes différents très simple et transparente (en une seule couche).
Le superviseur proposé est-il compatible avec les tous derniers standards ?
La base de données Tridium est régulièrement mise à jour, le logiciel est d’ailleurs compatible avec le tout dernier standard oBIX (échanges automatiques par web services)
Puis-je rajouter facilement des équipements de protocoles différents sur l’architecture existante au niveau des contrôleurs de réseau ? Quelle facilité d’extension le système offre-t-il ?
Avec Tridium, ce type de manipulation ne pose pas de problème. On peut avoir une architecture générale LonWorks ou BACnet par exemple et décider de raccorder des analyseurs réseaux Modbus directement au niveau des contrôleurs répartis dans un second temps sans avoir à recréer un réseau Modbus complet jusqu’au poste de supervision centralisé.
Le système proposé est t’il indépendant des équipements raccordés ? Autrement dit, si ma supervision est de marque X, est-il aussi facile d’intégrer un régulateur de marque X que de marque Y ? Aura-t-on les mêmes fonctionnalités ? Le prix sera-t-il le même ?
(Généralement, les superviseurs utilisent des bibliothèques prêtes à l’emploi, rendant l’intégration de certains équipements connus de la base simples. Cependant, l’intégration est plus compliquée et coûteuse pour des équipements inconnus). Tridium est une solution de supervision hors marques utilisée par tous les plus grands noms de la profession. Le coût de l’intégration ne tiens pas compte de la marque de l’équipement, mais du nombre de points. Le fait d’avoir un contrôleur de réseau rattaché à aucun constructeur assure la meilleure ouverture possible et une évolutivité totale de vos installations.
Coût et performance
Y a-t-il une chute des performances (temps de remontée d’un point) avec l’accroissement du nombre de points remontés ?
Non, pour le système Tridium, qu’il y est 150 000 points remontés ou 1500, il n’y a pas de différence. Le principe de l’architecture (répartie) permet de ne pas avoir le goulot d’étranglement des systèmes classiques. Jusqu’à 1 500 points, un serveur Jace sera utilisé et pour 150 000 points, cent serveurs Jace seront utilisés.
Est-il possible d’avoir une formation du personnel à l’utilisation et à la programmation du système de supervision ?
B.TIB propose plusieurs formules de formation adaptées à vos besoins pour la programmation du système. N’hésitez pas à consulter notre site Web pour plus d’information.
Combien de logiciels devront cohabiter ?
Le système Tridium permet avec un seul outil de créer un système de gestion technique de bâtiment qui va de l’installation des équipements à la création des pages de supervisions (voir des fonctions d’automatisme et de régulation).
Comment diagnostiquer un problème si plusieurs couches cohabitent ? Qui appeler en cas de problèmes ? Comment éviter les intervenants multiples ?
Des formations ouvertes à tous permettent d’être formés pour maitriser, faire évoluer et diagnostiquer son système. Les systèmes traditionnels sont en général des empilements de couches logicielles de fabricants différents qu’il est nécessaire de maitriser. Avec Tridium, vous n’avait qu’un seul interlocuteur.
Quel est le coût de ces drivers de communication sur la supervision proposée ?
Les drivers de communication standard ou dit incontournable sont fourni de base avec les serveurs multi-protocoles. Les drivers des protocoles propriétaires sont payant.
Quel est le temps de redémarrage d’un très gros système (5000 points) ?
Le temps de redémarrage est inférieur à 120s. Ce temps est quasiment le même que pour un petit système, car c’est une architecture répartie (plusieurs serveurs multi-protocoles répartis sur un ou plusieurs bâtiments).
Que faire en cas de panne ? Que se passe-t’il ? Qui intervient ?
En cas de panne, tout est fourni pour que le client puisse remplacer par ses soins le ou les serveurs en quelques minutes (temps d’un dépannage moyen 30 minutes max à la condition d’avoir les pièces détachées). Plusieurs PC pour la programmation, la centralisation des alarmes et l’historisation des données peuvent très simplement fonctionner en même temps. Ainsi, les postes informatiques ne sont pas critiques. De plus les postes de supervision restent des postes classiques interchangeables. Il suffit d’avoir un navigateur Web.
Le système proposé n’est t’il pas trop centralisé ?
Au contraire, l’architecture distribuée de Tridium, permet de n’avoir aucun point critique dans le système. (Architecture distribuée : l’intelligence et la supervision sont localisés dans les superviseurs JACE, disséminés dans tout le bâtiment). Ainsi, il n’y a aucun point qui en tombant en panne entraîne un blackout totale de la supervision, sans avoir à tomber dans les excès d’une solution totalement redondante doublant tous les postes.
Qu’entraîne une modification de la supervision ? Combien de tâches ?
Les serveurs Tridium sont multi-tâches. C'est-à-dire qu’il est possible d’installer des équipements, de remonter des points, de créer des pages de supervision sans arrêter le système. Ceci est indispensable pour les sites sensibles. De plus, toute modification est faîte en un unique endroit (inutile de paramétrer une passerelle, puis un logiciel I/O server puis le logiciel de supervision maître voir les postes clients, on ne modifie la programmation que dans le contrôleur serveur web de la zone)
Combien de postes clients peuvent-être mis en place ? Quel est le coût pour chaque poste client supplémentaire ? Si une option Web server existe, quelles en sont les limites ?
Il n’y a pas de limites au nombre de postes clients pour les systèmes Tridium (à la bande passante totale près). Chaque poste de supervision utilise un simple navigateur Web (aucun logiciel spécifique installé côté client ni besoin de bureau à distance type PC anywhere ou autre).
Doit-on avoir un logiciel particulier pour programmer la supervision ?
Il n’est pas nécessaire d’avoir un logiciel spécifique, avec le système Tridium, un navigateur web suffit. En se connectant avec un profil administrateur (ce fonctionnement est soumis à la politique de sécurité), la console de programmation se charge dans le navigateur web, et il devient alors possible de programmer de la même manière qu’avec le logiciel constructeur. Le système est extrêmement souple.
Que peut-on faire en télégestion ? Y a-t-il un surcoût ?
De par la technologie utilisée, il est possible de programmer/diagnostiquer/recevoir des alarmes/éditer des rapports, à distance, avec la même souplesse qu’en local (ainsi que de faire de la gestion multi-sites à distance). Aucun surcoût n’est à prévoir pour la télégestion.
Pour installer des équipements LonWorks, doit-on payer les fameuses royalties (5$ l’équipement) ?
Le système Tridium n’utilise pas LNS mais Niagara comme base de données pour installer les équipements. Il n’y a donc pas de royalties à verser.
La programmation est-elle rapide ?
La programmation est rapide, en effet, le système Tridium inclus à l’origine toutes les fonctions dans un seul logiciel, ainsi de grandes économies de temps sont réalisées et l’architecture systèmes s’en trouve allégée. Par exemple en LonWorks : pour dupliquer un équipement, il faut le dupliquer dans la base LNS, éventuellement le dupliquer dans un server I/O (OPC par exemple, puis le dupliquer avec ses fonctions dans la supervision). Sous Niagara, l’ensemble de l’opération peut être fait en une seule fois.
Fonctionnalités
Quelles sont les solutions intégrées (sans ajout de programme) de renvoi d’alarmes ?
Il est possible de renvoyer les alarmes sur imprimante, mail, messages vocaux, SMS, SNMP, BACnet, systèmes de recherche de personnes, consoles d’alarmes…
Est t-il possible de générer et d’envoyer des rapports automatiques le tout sans programmation spécifique ou utilisation de moteur de base de données externe (type MS-SQL ou Oracle) ?
Dans Niagara, on peut créer des requêtes sur le système (rapport des températures, rapport de fréquence des alarmes, tableaux croisés des compteurs électriques et de leurs valeurs principales sous forme de courbes/tableaux/valeurs temps réelles mixées) puis les diffuser automatiquement. De même, les contrôleurs permettent dés l’origine d’extraire des données vers des logiciels de bureautique standard (Excel par exemple) sans utilisation de programme tiers ni même de programmation spécifique du serveur.
(fichiers pdf, txt, csv sauvegardés sous forme de fichier ou envoyés automatiquement comme pièce attachée à un mail automatiquement)
Les contrôleurs agissent exactement comme des bases de données relationnelles mettant automatiquement à disposition toutes leurs informations.
Pour faciliter la gestion des utilisateurs, un lien vers un LDAP server ou un Active Directory est-il supporté ?
Oui (cela permet de rentrer le même mot de passe que celui utilisé pour ouvrir le PC, évitant ainsi la multiplication des mots de passe).
Peut-on programmer le système à partir de n’importe quel poste informatique ?
Oui (si le mot de passe utilisé en a les droits évidemment).
Les modifications de programmations, consignes, commandes utilisateurs, etc. sont-elles enregistrées ?
Oui (utilisateur, date, valeurs modifiées, objets modifiés) sont automatiquement enregistrées.
Quels sont les différents types de programmes horaires disponibles ?
Niagara ne se limite pas aux programmes horaires tout ou rien classiques (occupé ou inoccupé). Il permet aussi de gérer simplement des programmes horaires en attribuant des consignes numériques (t° par exemple), des modes de fonctionnements (Arrêt/PV/GV par exemple) ou des textes sans programmation spécifique. Il est également possible de gérer les dérogations de programmes horaires, les événements spéciaux ou calendriers de vacances et leurs priorités.
Quel est le niveau de sécurité apporté par le système ?
Le système supporte le cryptage SSL (utilisé pour les transactions bancaires) et l’authentification cryptée. Les contrôleurs réseaux ne sont pas des PCs embarqués (type système d’exploitation Xp embedded), la politique de sécurité est modifiable online, on peut temporiser les accès (mots de passe temporaires), modifier les ports IP utilisés etc.
Le système permet-il de se connecter facilement à des Web Services telle que les annonces météo sans développement spécifique ?
Niagara peut facilement se connecter à de tels services (pour optimiser le chauffage et la climatisation en fonction de la température prévue par exemple), de plus, il peut lui-même agir comme un serveur de ce type pour tout logiciel tiers.
Le logiciel proposé est il personnalisable facilement pour le client final sans avoir à entrer dans du développement informatique pur ?
Niagara permet de facilement programmer des logiques, de nouveaux points ou fonctions telles des alarmes/enregistrements/rapports etc. sous la forme d’une programmation schéma bloc simple. Il n’y a pas besoin de maîtriser un langage de programmation ou de scripts pour réaliser ces fonctions (même pour la création des pages Web). De même, le client final peut facilement créer des bibliothèques de fonctions, personnaliser l’interface, les menus etc. sans avoir là non plus à entrer dans un développement pur.
Si des développements spécifiques sont tout de même nécessaires, le client final peut-il les réaliser lui-même ou par un tiers sans avoir besoin de l’éditeur du logiciel de supervision ?
Niagara est basé sur Java. Toute personne maîtrisant ce langage peut commencer à développer des fonctions spécifiques dans le logiciel sans en référer à Tridium. Il existe même des projets en open source pour Niagara disponible sur internet.
Des outils de programmations automatiques sont-ils disponibles ? Sans avoir à stopper l’installation ?
Niagara permet de rajouter un délai sur toutes les alarmes ou juste les alarmes d’un type, changer toutes les consignes d’un groupe d’équipements d’un coup (pour les essais hydrauliques par exemple) etc. Ceci ne constitue que quelques exemples, puisque toute propriété du système est modifiable tout en pouvant y appliquer des règles de sélection. Là encore aucun développement spécifique ou surcoût n’est nécessaire pour cette fonction.




